Le système immunitaire 8ème partie

Le système immunitaire 8ème partie

3 avr. 2021

Immunité et Stress : Le stress fait partie de la vie et, comme elle, il est ambivalent. Si le stress est d’abord un mécanisme d’adaptation au danger, un processus physiologique qui contribue à notre survie, en devenant chronique, il met à mal l’immunité.

Le système immunitaire 8ème partie

Immunité et Stress : Le stress fait partie de la vie et, comme elle, il est ambivalent. Si le stress est d’abord un mécanisme d’adaptation au danger, un processus physiologique qui contribue à notre survie, en devenant chronique, il met à mal l’immunité.

 

Le stress « déprime-t-il » le système immunitaire ?

C’est exact. Tout comme le manque de sommeil. Des chercheurs américains montrent en effet que l’environnement social (stress, anxiété, dépression) influence l’expression de certains gènes dans les globules blancs, des gènes impliqués dans l’activation du système immunitaire ainsi que dans les réponses pro et anti-inflammatoires (« Genome Biol », 2007).

Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.

En 2013, Des chercheurs viennent de montrer qu'un stress intense et régulier modifiait l'expression des gènes présents dans les globules blancs. Ces cellules modifiées sont alors sujettes à des réactions immunitaires excessives pouvant conduire à une inflammation.

 

 

 

Signes et symptômes du stress Chronique


Les symptômes physiques liés au stress sont tels que des maux de tête, des douleurs musculaires, des vertiges, des nausées, des troubles du sommeil, une fatigue intense ou encore des troubles de l'alimentation.

 

 

Le stress…plus en détails

 

Le stress ne peut à lui seul nous faire attraper un virus du rhume ou de la grippe. Toutefois, il affaiblit la capacité du système immunitaire à combattre l’ennemi et rend ses victimes plus sujettes aux infections. Le stress a aussi pour effet de ralentir le rétablissement, justement parce qu’il monopolise une bonne partie des ressources immunitaires.

En temps normal, la réponse du corps humain au stress se module automatiquement. Une fois la menace écartée, les taux d’adrénaline et de cortisol chutent, le rythme cardiaque et la tension artérielle redeviennent normaux, et les autres systèmes reprennent leurs fonctions habituelles.

Toutefois, si les agents stresseurs sont toujours présents et créent une sensation constante d’état de siège, la réaction typique au stress (combat ou fuite) demeure active et surexpose alors l’organisme au cortisol et autres hormones de stress. Les cellules du système immunitaire (de même que celles des autres systèmes biologiques du corps) ne sont plus capables de réagir normalement et engendrent des niveaux d’inflammation qui augmentent le risque de problèmes de santé plus graves.

 

Le stress peut aussi avoir des effets encore plus pernicieux sur le système immunitaire en incitant à déployer des stratégies malsaines – par exemple fumer, boire trop de caféine ou d’alcool, consommer trop de sucre et d’aliments transformés, avoir de mauvaises habitudes de sommeil ou négliger le sport et les activités sociales.

 

Stress psychologique, ou chronique, et immunité sont de toute évidence en interaction. Ce stress impacte l’immunité, qu’elle soit immédiate (innée) ou différée (adaptative). Plus étonnant encore, des études montrent qu’en cas de stress excessif, l’organisme démultiplie la production de globules blancs actifs, des cellules beaucoup plus productives qui peuvent endommager les tissus sains. Ce stress oxydatif multiplierait par quatre le nombre de cellules immunitaires au niveau sanguin, une réaction inflammatoire qui évoque un bataillon de pompiers en train d’allumer plusieurs feux pour en éteindre un seul.

 

Des scientifiques ont cherché à comprendre le mécanisme des hormones du stress (adrénaline et noradrénaline), dont les récepteurs sont situés à la surface des cellules immunitaires. En cas de stress psychologique ou chronique, la surstimulation de ces récepteurs serait responsable de l’affaiblissement du système immunitaire, en paralysant la chaîne de production de molécules appelées cytokines. Celles-ci sont chargées d’éliminer les virus, de détruire les cellules malignes ou encore, d’assurer la liaison entre les différents systèmes (central, autonome et immunitaire). Dépourvues de ces récepteurs, des souris transgéniques se sont avérées beaucoup plus résistantes aux virus. Cette expérience révèle que ces récepteurs, là où se fixent habituellement les hormones du stress, viennent bloquer la réponse de certaines cellules immunitaires (Natural Killer). En définitive, la recherche confirme les données observées cliniquement : l’organisme n’est pas conçu pour être en état d’alerte en continu.

 

Du côté émotionnel, les Reins sont le siège de la peur. En soi, la peur n’est pas mauvaise, elle peut sauver la vie en cas de danger imminent. En revanche, si elle est en excès, elle génère un déséquilibre plus fort dans notre organisme et nuire à nos Reins.

 

Le stress a tendance à affaiblir le système immunitaire. En aidant le système nerveux autonome à rétablir l’homéostasie, la réflexologie va redonner un coup de fouet à l’organisme en diminuant les niveaux d’hormones du stress ;

 

Si vous êtes de nature anxieuse ou peureuse, la réflexologie faciale-crânienne vous aide à apaiser votre corps et vos émotions.

 

A bientôt sur la page "Prendre RDV".

A propos

Pascale Varoquier, consultations en réflexologie et relaxation en cabinet ou à domicile dans le Val d’Oise (95).
Pascale Varoquier : Cabinet de réflexologie / relaxation dans le Val d'Oise (95) (Accueil)